Raouf Gadhi

Ton travail chez HP / Qui es-tu ?

Arrivé chez HP en l’an 2000, au changement de millénaire, j’ai occupé différents postes toujours dans le domaine des Télécoms. Aujourd’hui, je suis OSS consultant dans une équipe centrale basée à Sophia-Antipolis.

Je suis également l’heureux père d’une petite fille de 10ans.

 A quelle(s) éditions de la CdC as-tu participé ?

Si je ne me trompe pas,  j’ai déjà fait l’édition 2012 et là je rempile pour celle de 2013. Après je ferai celle de 2014, 2015, 2016, 2017… jusqu’à ce que le don d’organes devienne quelque chose de naturelle  pour tout le monde (mais non je blague vous ne me reverrez pas en 2014, il y aura d’autres ambassadeurs de cette noble cause pour prendre la relève, mais cela ne m’empêchera pas de continuer à en parler).

Qu’est-ce qui t’a amené à vouloir participer?

J’ai maintenant l’expérience d’une participation à la CDC, je sais ce qui m’attend, pêle mêle : fatigue, douleurs musculaires, solidarité, partage, émotions fortes, abnégation, courage (celui des greffés),  ambiance extraordinaire, humilité, bonheur et fierté de contribuer modestement à cette noble cause.

Qu’est-ce qui te fait peur, qu’est-ce que tu as hâte de voir/faire dans la course?

Peur de rien, bien entendu. Hâte de rencontrer toute l’équipe, de prendre le départ et retrouver l’atmosphère de la CDC,  hâte de refaire la chorégraphie de la licorne (j’ai peur tout de même de l’avoir un peu oublié après presque un an).

Le don d’organe, c’est quoi pour toi ?

Un choix que chacun doit faire et exprimer. C’est faire en sorte que la vie continue.

Ton rôle dans l’équipe ?

En tant qu’ancien (en terme d’expérience je veux dire et  pas en terme d’âge J), en plus de me donner à 120 % à chaque course, j’aurai pour rôle d’expliquer aux nouveaux les quelques petits trucs importants à connaître en terme d’organisation pour que tout se passe pour le mieux.  Par exemple, ne jamais quitter le volant lorsque l’on sécurise un coureur même si sa vessie insiste fortement  pour un arrêt minute. Le capitaine comprendra J

Ton meilleur souvenir ? Ton pire souvenir

Les bons souvenirs que l’on garde de ces quatre jours quatre nuits sont très nombreux, mais j’ai surtout en tête un souvenir chargé d’émotion. Celui d’un jeune greffé qui a franchi la ligne d’arrivée, d’une étape neutralisée de 8 km, en pleurs et en joie. Il ne cessait de lever les yeux vers le ciel et d’évoquer son ami décédé faute de greffe et qui n’a pas eu  lui aussi la chance de réaliser cet exploit de courir à nouveau.

Le pire souvenir, il n’y en a pas mais j’ai tout de même à l’esprit une étape de montagne bien grimpante où je me suis dit « elle pique un peu les cuisses cette montée qui n’en finit plus ».  Bon ok, elle m’a même cassé les jambes cette montée mais j’étais content de l’avoir faite.

 Quel est ton slogan dans la vie ?

Life is beautiful

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>